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Mes Chroniques de nicolaïte

Écrits sous copyright

La journée passe, les ombres s'allongent.

Publié le 22 Juillet 2017 par Nicolas Bouton

 Colette parle de cela. Des plages de temps à l'intérieur de la journée.

Savoir y aller au bon moment. En fonction du monde et du soleil qui donne.

La plage comme lieu de rencontre dans certains contextes et sous certaines conditions. Parfois intime, et parfois même conjugal. Elles sont des lieux de rencontre extraordinaires. Entre les touristes et les populations locales. Jeunes entrepreneurs touristiques informels.

Jeunes femmes occidentales avec jeunes hommes africains, est-ce que l'inverse est vrai ? J'en suis convaincu.

Ça n'empêche pas le tourisme sexuel. 

Des gens nourrissent ensemble un projet d'ascension sociale.

La plage c'est aussi un voyage immobile. C'est un élément essentiel dans la façon dont on se comporte sur la plage. Il faut apprendre à se déplacer comme Aldo Maccione. 

Dans l'entre-deux guerres.

La mixité : la plage est un lieu d'incarnation de la mixité. On bouge sans arrêt sur une plage. La plage n'est pas uniquement le lieu de vacances. C'est vrai dans les pays du Sud. 

Jeunes hommes qui marchent des kilomètres sur la plage.

Espoir d'attente sans espoir de départ.

Immobilité : voyage vers les souvenirs. Elle bouge un petit peu. Retour dans son passé. Rester au même endroit pour voyager dans le temps. 

Est-ce que les enfants ont une place particulière dans la plage. Présence du corps d'été et de la plage. Il a fallu inventer des temps et des lieux. Constitué autour de la fonction de l'enfance.